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UN RECUEIL DE BONNES PRATIQUES DE GESTION DURABLE DES TERRES POUR LES PROJETS SAWAP

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UN RECUEIL DE BONNES PRATIQUES DE GESTION DURABLE DES TERRES POUR LES PROJETS SAWAP – 13 JULY 2016 : BEST PRACTICES, CONFERENCES-EVENTS NEWS – L’atelier régional de validation du recueil des meilleures pratiques en matière de gestion durable des terres en vue de leur diffusion organisé par le Projet de Renforcement de la Résilience par la biais de l’Innovation, de la Communication et des services de connaissances – BRICKS, se tient à Ouagadougou du 12 au 13 juillet 2016.

Ce recueil de meilleures pratiques en matière de Gestion Durable des Terres, résulte de l’étude du même nom menée par le cabinet CEFCOD avec pour but la documentation et la capitalisation des bonnes pratiques éprouvées de gestion durable des terres et des ressources naturelles, d’adaptation au changement climatique dans les douze (12) pays du programme SAWAP (Bénin, Burkina Faso, Éthiopie, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Soudan, Tchad et Togo). Cette étude entre dans le cadre des activités de la composante gestion des connaissances du BRICKS mise en œuvre par le CILSS. Au terme de cette étude 300 bonnes pratiques ont été répertoriées et classées dans les catégories : (i) conservation des eaux et des sols, (ii) techniques culturales, (iii) techniques de fertilisation des sols, (iv) techniques de foresterie et d’agroforesterie, (v) techniques de gestion des ressources naturelles, (vi) techniques de gestion de l’eau, (vii) techniques d’aménagement, (viii) et techniques organisationnelles en matière de gestion durable des terres. En marge de ces catalogues de bonnes pratiques, un rapport synthèse de l’étude a été produit et décrit les différentes étapes et procédés de l’étude ainsi qu’une proposition d’actions pour l’ancrage institutionnel des bonnes pratiques.

Cet atelier régional aura donc pour objectif général de présenter ces deux produits de l’étude, les amender, procéder de manière consensuelle à leur validation et enfin définir une stratégie de valorisation et de dissémination de ces bonnes pratiques.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par M. Clément Ouédraogo, coordonnateur du programme Maitrise de l’eau du CILSS et représentant le Secrétaire Exécutif du CILSS Dr Djimé Adoum, avec à ses côtés Mme Félicité Mangang pour le compte de l’UICN, et M. Louis Banc Traoré de l’OSS.

M. Clément Ouédraogo a, dans son allocution d’ouverture, souhaité la bienvenue au Burkina Faso, à l’ensemble des participants qui n’ont ménagé aucun effort pour prendre part à cet atelier. Il a par ailleurs adressé ses vifs remerciements au nom du Secrétaire Exécutif,à l’endroit des projets SAWAP du Bénin, du Burkina Faso, de l’Éthiopie, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo présents. Ses remerciements ont également été lancés à l’endroit du gouvernement burkinabé pour les facilitations accordées pour l’organisation de cet atelier, et à la Banque Mondiale pour les appuis multiformes au CILSS. En effet, le BRICKS mis en œuvre par le CILSS qui en assure la composante gestion de connaissances et la coordination régionale, l’OSS en charge des données géo spatiales et du suivi évaluation et l’UICN chef de file de la communication, est financé par la Banque Mondiale. M. Ouédraogo tout en campant le décor du contexte de cet atelier à savoir la capitalisation des enseignements et expériences en terme de bonnes pratiques, a rappelé l’importance de ces dernières comme outils efficaces d’aide à la décision pour les décideurs, producteurs et techniciens. Cette cérémonie d’ouverture a pris fin sur une photo de famille et laissé la place aux travaux de l’atelier à proprement parlé.

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Présentation générale du contexte de l’atelier et des produits de l’étude, travaux de groupe sur les catalogues de bonnes pratiques, ont essentiellement animé la première journée de l’atelier. Ainsi, Les consultants de la firme CEFCOD ont présenté aux participants les critères de choix des bonnes pratiques qui ont permis d’élaborer ces produits. En effet, face au grand nombre de bonnes pratiques présentes dans nos pays, il a été nécessaire de circonscrire le champ de l’étude grâce aux critères de sélection suivants:

l’adaptation et la fréquence d’utilisation de la pratique dans la zone écologique
l’efficacité et le caractère inter pays de la bonne pratique
l’efficience de la bonne pratique en terme de rapport coût/avantage
le dynamisme de la bonne pratique (acceptation sociale, améliorabilité…).
Les travaux de groupe qui ont suivi cette série de présentations ont quant eux été le lieu pour les participants divisés en groupes de travail, de discuter, amender et valider les bonnes pratiques. Les propositions d’ancrage institutionnel contenues dans le rapport synthèse de l’étude ont également été soumis à l’appréciation d’un groupe de travail dédié.

La deuxième journée de l’atelier a, elle, été consacrée aux restitutions des travaux de groupe et à la définition par les participants des bonnes pratiques les plus pertinentes dans leur contexte et l’élaboration de stratégies et approches significatives pour la mise en oeuvre.