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Satisfecit de tous les acteurs du PGICT dont la Banque Mondiale

Les différentes parties prenantes du Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT) qui prend fin le 30 juin 2017, les bénéficiaires et une mission d’appui de la Banque mondiale, ont évalué les résultats de la mise en œuvre du projet au cours d’un atelier les 21 et 22 février 2017. Cette rencontre technique est la septième du genre. Les travaux ont été ouverts par le ministre de l’Environnement et des Ressources forestières, M. André Johnson, entouré de ses collègues de la Sécurité et de la Protection Civile, de l’Urbanisme et de l’Action Sociale.

IMG_2779Le Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT) a fait du chemin, permettant la Réduction des Risques de Catastrophes, la Gestion Durable des Terres, la Gestion Durable des Forêts, et le développement du Système d’Alerte Précoce. Les résultats sont satisfaisants selon le Ministre André Johnson et le Représentant de la Représentante Résidente de la Banque mondiale au Togo Dr Hounkpè Koffi.

Ainsi, en matière de renforcement de capacités institutionnelles et de l’opérationnalisation du Système d’Alerte Précoce, des études spécifiques réalisées ont permis par exemple de posséder une cartographie précise des zones vulnérables aux inondations. A travers la mise en place de 19 plateformes locales de réduction des risques de catastrophes et du Système d’Alerte Précoce aux inondations, la vulgarisation des bonnes pratiques de Gestion Durable des Terres, la formation des agents des Eaux et Forêts en officiers de police judiciaire pour agir avec efficacité dans les procédures de sanctions de délits et de crimes forestiers, et la formation à la gestion durable et participative des aires protégées, l’on note des résultats probants.
Aussi, la dotation de 60 appareils de communication, d’un camion de transport, des 5 ambulances médicalisées, des zodiacs, des motopompes puissantes, la construction de 4 unités de secours des sapeurs-pompiers sur tout le territoire ont amélioré les conditions de ce corps d’intervention d’urgence. L’équipement des services de météorologie et d’hydrologie en bâtiments et matériels modernes, l’installation des balises, et autres pour le suivi du niveau des cours d’eau Mono, Zio, Haho et Oti ont favorisé l’atteinte des objectifs du projet.

IMG_2762«C’est quasiment la dernière évaluation avant la fin du projet. Nous sommes surtout satisfaits que l’évaluation vienne des populations bénéficiaires car, ayant elles-mêmes formulé les projets qui répondaient à leurs besoins, des projets dont la réalisation leur ont permis d’atteindre leur résilience», a déclaré Mme Dahlia Lotayef, spécialiste environnementaliste en chef à la Banque mondiale.  «Environ 80 % de ces projets sont réalisés, contribuant à réduire la vulnérabilité des populations qui sont dans les zones à risques, mais aussi, à contribuer à la réduction de la pauvreté», a relevé Dr Koffi Hounkpè, représentant de la Banque Mondiale.

Des réalisations certes, mais aussi, des défis à relever. Le ministre André Johnson a souhaité que les résultats soient capitalisés et portés à grande échelle. «Les besoins restent encore immenses. Nous avons pour preuve que sur 500 demandes de financement de sous projets, à peine une centaine aient été sélectionnées et sont en cours d’exécution. Aussi, voudrais-je inviter la Banque mondiale à continuer à soutenir le pays, aussi bien à travers une deuxième phase de ce projet que dans d’autres initiatives porteuses de progrès», a conclu le ministre.

Désiré Komou

chargé de communication

PGICT