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SAWAP – BENIN



La République du Bénin a défini en 1994 une politique forestière assortie d’un plan d’actions prioritaires qui complète et renforce le document cadre de politique économique pour la période 1998-2001. La mise en œuvre de cette politique a abouti entre autres à l’élaboration et la mise en œuvre de 1992 à 1999 du Projet de Gestion des Ressources Naturelles (PGRN). A travers ce programme,, le Gouvernement du Bénin reconnaît l’importance économique et environnementale des forêts aussi bien du domaine classé que du domaine protégé en tant qu’enjeux de développement. Il reconnaît aussi que l’Etat a une capacité limitée de protection et de gestion de ces ressources contre une utilisation abusive à moins que les communautés locales soient directement impliquées dans les décisions de protection et de gestion desdites ressources. Lire la suite

Historique Du PGFTR au FA- PGFTR
La République du Bénin a défini en 1994 une politique forestière assortie d’un plan d’actions prioritaires qui complète et renforce le document cadre de politique économique pour la période 1998-2001. La mise en œuvre de cette politique a abouti entre autres à l’élaboration et la mise en œuvre de 1992 à 1999 du Projet de Gestion des Ressources Naturelles (PGRN).  Pour lire l'historique
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Contexte et justification d’un financement supplémentaire

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Carte des forêts sous gestion du PGFTR

Contexte du pays et problèmes sectoriels1. Le Bénin est un pays d’Afrique de l’Ouest de 114 762 kilomètres carrés, entouré par le Togo à l’ouest, le Nigeria à l’est, et par le Burkina Faso et le Niger au nord. Sa population est estimée à 9,3 millions d’habitants. Il est situé dans la région de transition semi-aride qui s’étend entre le désert aride du Sahara et les régions plus humides de l’Afrique équatoriale. Cette région va de l’Atlantique à l’ouest, jusqu’à l’océan indien à l’est. Ses limites latitudinales varient en fonction des précipitations. Les moyens de subsistance dépendent fortement des sols, de l’eau et des ressources végétales. L’état de ces ressources se dégrade régulièrement en raison de l’extension des établissements humains et de l’augmentation de la demande alimentaire eten bois de chauffage. Les sécheresses fréquentes, associées à l’utilisation non planifiée, non durable et mal gérée des terres et de l’eau (eau de surface et nappes phréatiques)et aggravées par la variabilité naturelle, ont tari les rivières et les lacs nationaux et transfrontaliers, tandis que l’érosion éolienne entraîne la perte de précieuses couches arables. La variabilité des précipitations, la dégradation des terres (le déboisement, les cultures intensives et le surpâturage) et la désertification ont un impact négatif sur la capacité des terres et des ressources en eau, déjà surexploitées, à garantir un flux de services écosystémiques nécessaires à l’allègement de la pauvreté, à la croissance économique ainsi qu’aux biens publics environnementaux régionaux et mondiaux, notamment le stockage du carbone dans les sols et la biomasse, l’alimentation des nappes phréatiques et les voies migratoires des oiseaux d’Afrique-Eurasie.

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Objectif de développement du projet (ODP) / Objectifs mondiaux en matière d'environnement (GEO)

1. Les ODP/GEO du projet initial demeureront les mêmes que ceux du FS, c'est-à-dire « appuyer les efforts du bénéficiaire visant à poser les bases d'un système collectif de gestion intégrée des écosystèmes pour ses forêts et terroirs riverains ». Toutefois, la portée des activités relevant des quatre composantes initiales du projet sera élargie en vue d'apporter un appui à la mise en œuvre efficace des plans d'aménagement forestier élaborés dans le cadre du projet parent. En outre, une composante additionnelle concernant l’accroissement du capital du FFC sera incluse dans le FS. Bien qu'il s'agisse d'une nouvelle composante, elle sera cohérente avec l'ODP. Le coût total du projet s'élève à 7,56 millions de dollars EU, dont 5,66 millions proviendront d'un don du FEM et 2 millions d'un crédit de l'IDA. Les montants financés par composante sont résumés ci-dessous. Ce montant est complété par des contributions gouvernementales au moyen d'un financement parallèle, sous forme d'espèces, de dotation de Fonds et d'allocations au budget annuel d'investissement dans le secteur forestier tout au long de la durée du projet. L'Annexe 3 présente une description détaillée des activités de chaque composante.

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Modalités institutionnelles et de mise en œuvre

1. Les modalités de mise en œuvre découlant du FS se feront sur deux niveaux liés : le niveau stratégique/de prise de décision et le niveau de mise en œuvre. Le comité directeur du projet parent fournira au niveau national orientation stratégique, approbation et prise de décision globales. Ce comité garantira également la cohérence du projet avec l'objectif du programme SAWAP.

2. La DGFRN, l'organe d'exécution du projet parent au sein du ministère de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme (MEHU), continuera à mener la mise en œuvre des activités du FALM, en collaboration avec les agences des pouvoirs publics locaux et les organisations communautaires.

3. Communautés/organisations locales. Les organisations communautaires demeureront des acteurs-clés. Elles englobent différentes organisations de la société civile, allant des organisations traditionnelles formées au niveau local (comités villageois, associations et coopératives d'agriculteurs, associations de femmes) aux ONG disposant d'un plus large niveau d'intervention. De manière générale, ces organisations, en tant que bénéficiaires de dons destinés à des projets, seront en charge de la mise en œuvre des activités sur le terrain. L'implication des ONG ou des organisations commerciales sera considérée comme un soutien à l'engagement de la communauté ou à des activités techniques spécifiques, si, par exemple, il existe des activités de vulgarisation spécifiques (telles que l'introduction de nouvelles alternatives aux moyens de subsistance ou aux outils de gestion des terroirs) pour lesquelles elles disposent d'une expertise avérée. Les communautés locales seront principalement constituées de producteurs primaires (comptant également des femmes) : agriculteurs ; gardiens de troupeaux ; charbonniers ; récolteurs de gomme, de miel ou de résine ; chasseurs traditionnels ; sculpteurs sur bois, etc.

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Coût du projet et plan de financement

1. La durée du FS serait de trois ans, la date de clôture du projet étant fixée au 31 décembre 2016. L’entrée en vigueur est anticipée au 1er juin 2013. Le budget total estimé pour le FS est de 7,56 millions de dollars EU, dont 2 millions seraient financés par un crédit de l'IDA et 5,56 millions de dollars EU par un don du FEM (voir tableaux 3.1 et 3.2).

2. La contribution en espèces du gouvernement sous forme de financement parallèle consiste en l'équivalent de 2,1 millions de dollars EU destiné à la dotation du FFC et d'une allocation budgétaire équivalente à 12,1 millions de dollars EU réalisée au moyen du PIP national. Cette contribution sera étalée en trois montants égaux tout au long de la durée du projet afin d'apporter un soutien (i) à la suppression des obstacles à la croissance économique du secteur ; (ii) aux améliorations de la gouvernance du secteur (réduction de l'exploitation illégale des forêts) ; et (iii) à l'adoption de mesures réglementaires visant à améliorer la gestion intégrée des écosystèmes et des ressources naturelles. Télécharger le document ici

Aménagement des Forêts
La dégradation continue des ressources naturelles en général et des ressources forestières en particulier se trouve aujourd’hui au centre des préoccupations majeures des pays en développement dont le Bénin. Dans le but d’inverser cette tendance à la dégradation, le secteur forestier national a subi de profondes mutations structurelles, législatives et réglementaires depuis 1989. Ces mutations rendues possibles grâce à la volonté politique du Gouvernement, se sont traduites par : - la promulgation et la vulgarisation de la loi 93-009 du 2 Juillet 1993 portant régime des forêts en République du Bénin et la prise du décret n°96-271 du 2 Juillet 1996 portant modalités de son application - l’adoption d’une nouvelle politique forestière en 1994 suivie de son plan d’actions prioritaires ;

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Les Activités alternatives Génératrices de Revenus financées par la phase additionnelle du Programme de Gestion des Forêts et Terroirs Riverains

Le Gouvernement du Bénin a obtenu un crédit de l'Association Internationale pour le Développement (IDA) pour financer sur trois ans (2013-2015), 130 microprojets d'Activités alternatives Génératrices de Revenus (AaGRs) portés par les populations riveraines des forêts classées sous gestion du Programme de Gestion des Forêts et Terroirs Riverains (PGFTR).

L'objectif visé est de permettre aux populations concernées de s'enrichir d’une autre manière tout en réduisant la pression anthropique sur les ressources forestières et conséquemment inverser la série régressive que connaissent les forêts classées du pays. Pour l’octroi du financement, un manuel d’opérationnalisation a été conçu. Il décrit la plateforme des étapes pour assurer la transparence, l’équité dans l’octroi du financement aux populations bénéficiaires. Une plaquette de dessins destinée à tous les acteurs, mais surtout aux populations bénéficiaires, a été éditée. Tirée du manuel elle illustre les différentes étapes de la chaîne d'approbation des microprojets qui bénéficieront de la subvention du Projet. Elle donne l'essentiel de l'information liée au financement des AaGRS par le PGFTR-FA. Télécharger  Manuel AaGR PGFTR-FA

NEW PLAQUETTE 7 Recto                 NEW PLAQUETTE 7 Verso

Le PGFTR a défini une stratégie de gestion du bois énergie, basée sur la mise en place des Marchés Ruraux de Bois (MRB) qui doivent approvisionner en bois énergie les ménages ruraux et urbains, conformément aux quotas prescrits. Dans le cadre de la mise en œuvre de ces options, le PGFTR a procédé à la mise en place du personnel forestier au sein de Cellules Techniques d’Aménagement Forestier (CTAF) qui a en charge la mise en œuvre des PAPF et le suivi des MRB installés autour des forêts.

Dans le cadre du FA-PGFTR, une assistance technique a été apportée par la formation des communautés locales en vue de créer au moins 10 nouveaux marchés ruraux de bois en plus des 20 créés dans le cadre du projet parent. Les ateliers de formation réalisés ont permis de renforcer les capacités organisationnelles, managériales, financières et comptables des organisations communautaires pour des comptes-rendus exacts sur les ventes de bois et le partage des avantages au niveau de la communauté. Des petits entrepôts traditionnels de stockage de bois ont été également construits au niveau des marchés ruraux.

Lire les documents suivants pour de plus amples détails sur la démarche de création des MRB adoptée par le FA PGFTR.

Présentation sur les MRB                                 Arrêté sur les agréments MRB

GESTION CONSERVATOIRE DES EAUX ET DES SOLS
Dans le but de réduire la pression des populations notamment les agriculteurs sur les ressources forestières, l’Administration des Eaux et Forêts a fait l’option d’améliorer les techniques agricoles et d’asseoir les bases d’une gestion durable des terres dans tous les villages riverains des forêts classées sous aménagement. Ainsi, le Projet de Gestion des Forêts et Terroirs Riverains (PGFTR) a prévu un appui aux producteurs pour la mise en œuvre de mesures éprouvées des systèmes améliorés de production (SAP) et de Gestion Conservatoire des Eaux et des Sols (CGES). Au nombre des indicateurs clés du PGFTR-FA, il est attendu l’accroissement du nombre d’agriculteurs formés et pratiquant le SAP/GCES de 400 à 700 dans toutes la zone d’intervention du projet.

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Indicateur de développement N°1 : Zone couverte par un Système d’Alerte Précoce opérationnel conjointement géré par la Croix Rouge togolaise et le Service de la météorologie et de l’hydrologie.

Le PGICT a réalisé 23 800 km2 de superficie contre 15 000 Km2 prévus. De nouvelles acquisitions ont permis d’augmenter le nombre de sites d’installation des équipements hydrométriques : 22 plateformes locales (régionales et préfectorales) au sein desquelles se retrouvent la Croix Rouge togolaise, le Service de la météorologie et de l’hydrologie ont été installées. Ces plates-formes organisent des réunions périodiques pour assurer la surveillance des risques. Cette animation permet de rendre opérationnel le SAP sur un rayon de couverture de 10 km soit 13816km2. Le projet a doté le service de la protection civile de 04 motopompes puissantes d’une capacité totale de 360m3/h et d’une pompe submersible de 1150m3/h, soit une capacité de pompage totale de 2960 m3/h. A cela s’ajoute la réhabilitation du magasin de stockage du matériel de secours sous régional qui dispose des pompes d’aspiration et de refoulement d’une capacité 1000 m 3/h.

Le projet a équipé 30 stations météorologiques et hydrologiques dont 14 pour la météorologie et 16 pour l’hydrologie.

Le corps des sapeurs-pompiers a bénéficié de 60 radios et de 02 antennes de relais acquises par le PGICT

En outre le projet a réalisé 82 kilomètres de longueur de canaux de drainage et de berges de cours d’eau.

En matière de GDT, les meilleures pratiques de GDT sont pilotées et promues avec un accent sur l’introduction des pratiques agricoles durables qui augmentent l’adaptation aux changements climatiques. Ces activités ciblent les besoins des zones locales pour accroître les pratiques de GDT de sorte que les communautés puissent choisir les techniques les plus appropriées pour leur environnement. Ces techniques sont entre autres le reboisement, l’agroforesterie, la gestion intégrée de la fertilité des sols, le paillage et les débris végétaux, la gestion des feux, la gestion du fumier, etc. il s’agit donc de :

- Développer et vulgariser les technologies de gestion durable des terres et de l'eau ;

- Restaurer des flancs de montagnes par la reforestation et la protection contre les feux de brousse ;

- Réaliser une étude sur la cartographie des bonnes pratiques de GDT dans les 04 zones agro écologiques du Togo ;

- Elaborer un guide de bonnes pratiques de GDT, GRC et CC pour la vulgarisation dans les langues locales ;

- Actualiser la carte d'occupation, d'utilisation de terres et de l’état de dégradation des sols du Togo ;

- Actualiser la carte topographique des zones vulnérables aux inondations pour les régions maritime et savanes ;

- Former des agents de vulgarisation pour la promotion et l'application des techniques de GDT et techniques résilientes aux changements climatiques

ACTUALITES

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« Valoriser les Activités alternatives Génératrices de Revenus – AaGR tout en créant un cadre permettant aux promoteurs de trouver des débouchés...

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